Cosmologie, phénomènes (réponses originales)

La notion du temps est relative à la vitesse de l’observateur. Si ce dernier entreprend d’augmenter la vitesse de son déplacement dans l’espace, son temps va subir un ralentissement. Plus vite il ira, plus son temps va s’allonger. Jusqu’à la limite autorisée, qui est la vitesse de la lumière, où le temps n’existe plus. Dans le Mur de la lumière, celui-ci s’arrête pour la lumière et tout corps capable d’obtenir une telle vitesse. Pourtant la lumière nous parviendra toujours à la même vitesse dans le vide.

La loi de la vitesse de la lumière, ne permet pas d’envisager la traversée de cette limite. Pourtant sa vitesse est relative à elle même. Pour nous, elle est une constante absolue. Cependant, la lumière est capable de remonter le temps, d’aller encore plus vite que sa limite. Puisqu’elle suit sa flèche, elle est l’expression universelle du temps : dans le vide elle nous parvient à la vitesse d’une valeur absolue, au Mur de la lumière elle ne se déplace pas mais elle est partout à la fois, et au delà, elle suit le temps qui s’écoule à l’envers (du futur vers le passé).

Un vaisseau spatial lancé à une grande vitesse aura un temps ralenti, sa masse augmentée et il deviendra plus court. S’il arrive jusqu’au Mur de la lumière, sa masse deviendra infinie et lorsqu’il va y pénétrer, son temps s’arrêtera, ses dimensions et sa masse deviendront nulles. Il ne fera plus partie de notre monde, il sera confondu à l’Unité de toutes les apparences, à cet entité qui s’exprime à travers toutes les particules de notre monde visible : le Mur de la lumière.

Que représente le Mur de la lumière ?

En ce qui concerne sa fonction, il constitue la trame infranchissable entre la matière et l’antimatière pour permettre leur coexistence.:Il est l’organisation de la formation du monde. Le Mur de la lumière, étant également le circuit de la force Essentielle, relie et sépare entre elles la matière de l’antimatière dans le monde quantique et macroscopique.

Toutes les particules placées sur le Mur de la lumière ont une partie dans l'essence et une dans l'existence en même temps. Certaines ne sont que des traces ici, alors qu'elles possèdent un “corps” de dimensions mentales ailleurs.

Toutefois, c’est un mur sans épaisseur, ni hauteur, en une dimension, qui traverse et relie toutes les particules de l’espace. Entité indéfinissable que l’on peut appeler imaginaire, non pas parce qu’il n’existe pas, mais parce qu’il est impossible de l’observer en raison de son aspect intangible relatif à notre espace. Il est vibration d’énergie en cercle fermé.

La barrière de la lumière aux propriétés fractales est le domaine de la Courbe de l’existence. Au delà, les dimensions ne sont plus quantitatives, mais qualitatives. Les particules acquièrent leur "masse" mentale. Ainsi "vu" de l'autre côté, le Mur de la lumière n'est plus une forme fractale dans l'espace mais un écheveau infini représentant le contenu des informations fondamentales.

De l’autre coté, l’antiunivers aux antidimensions est en contraction permanente. Il s’enroule vers l’intérieur de lui même. Ce monde superlumineux, parallèle au nôtre mais exactement à l’envers, est construit d’antimatière. Il se développe dans un temps négatif mais simultanément avec nous ici et maintenant, sans que nous ayons le moindre soupçon de sa présence.

La ligne qui détermine la forme fractale de l’univers n'est pas une limite. Elle est constituée des points de quantités potentielles, tout en étant des points critiques, au-delà desquels la matière n'est plus observable. L’univers est une courbe fractale, où chaque partie a la même structure que le Tout, mais à une échelle différente. Cependant, l'infini dans la dimension fractale finit par arriver au point critique qui est le Mur de la lumière. L'infiniment grand, ainsi que l'infiniment petit ne s'arrêtent pas à la frontière de l'apparence. Ils traversent cette limite, que j'appelle La Courbe de l'existence.

La Courbe de l’existence est accolée au Mur de la lumière. Fil en une dimension sans épaisseur, à partir duquel elle se déploie, elle est vibration éternelle. Par ses vertus elle tisse la trame essentielle de l’univers, qui est la structure permettant aux particules de se manifester et d’apparaître dans notre espace-temps familier. Inabordable mais constante, elle se trahit quelquefois par son champ scalaire, sinon elle n’a pas de propriétés spatiales et temporelles. Elle est l’architecture, la matrice, qui par sa contexture indique l’existence du Mur de la lumière.
La Courbe de l’existence est la toile universelle et le Mur de la lumière y est le fil lui-même.

Par conséquent Le Mur de la lumière est l’expression de la Courbe de l’existence.
Il est la rencontre de deux mondes complémentaires et opposés, l'avènement de la révélation.
La révélation de l’existence de la force primordiale Essentielle sauve la loi de la conservation.

Qu’est-ce que la force Essentielle ?

Elle est le moteur de l’énergie qui tisse la trame de la toile, à travers le Mur de la lumière, et gouverne les fonctions de lien avec le Tout. Le chef d’orchestre qui crée l’œuvre de l’existence. Les particules ne sont pas directement observables, parce que leur substance est ailleurs. Elles ne sont pas visibles, ici, bien que d’une autre façon réellement présentes dans l'essence. Là, elles sont confondues avec le TOUT. Tel est le cas des quarks ou antiquarks, gluons, mésons etc. essentiellement concevables par les calculs mathématiques, grâce à leurs interactions. Les fugitives. Dans notre monde, elles ne laissent que des traces. Personne ne peut observer une particule élémentaire.

Au Point essentiel toutes sont unies.”

La mise en évidence de nouvelles configurations symétriques dans le monde subatomique me fait croire, que ces figures reflètent les lois primordiales de la nature en une ultime “symétrie fondamentale”, qui peut incorporer toutes les particules dans une structure totale.

L’existence de l’univers est la preuve de la réalité de la force unifiée, celle qui fonctionne en permanence simultanément, parallèlement aux quatre interactions connues de la nature.

La force unifiée de l’univers, que les astrophysiciens croient existante au premier instant de la création, n’a jamais été créée et n’a jamais cessé d’exister. Intemporelle, la trame de la super énergie est un bouclier qui maintient la symétrie universelle.

Ainsi la super énergie est présente dans le vide, et contient des possibilités scellées dans un bouclier de forces colossales. Les fluctuations du vide sont des expressions de cette super-force et la réalisation de la super-énergie universelle. En dépit de sa valeur inimaginable, elle nous paraît inexistante. Non réalisée, elle contient une potentialité redoutable. Grâce à la force Essentielle un paradoxe fondamental pourra être éclairci.

Le big-bang.

Un constat (non prouvé) d’un instant singulier initial, ne donne pas de réponse à des questions telles que l’absence d’antimatière ou le caractère quadri dimensionnel de l’univers.

Après le big-bang, à l’ère inflationnaire, en très peu de temps (moins d’un milliardième de seconde) l’univers est passé d’un seul noyau à la dimension d’une balle, puis à la dimension de notre galaxie. Comment la matière peut-elle parcourir des millions d’années lumière en si peu de temps ? La matière plus rapide que la lumière ? Comment s’est formée la matière et l’univers à partir d’un noyau et d’où vient ce noyau ? Théoriquement il peut y avoir création de particules matérielles à partir d’une énergie de très grande intensité. Mais comment est apparu ce moment fabuleux de concentration d’énergie unifiée ? Si nous acceptons l’idée d’une brisure de symétrie, comment l’univers a-t-il pu disparaître à cause de l’annihilation de toutes les particules de matière et d’antimatière, puis réapparaître recréé à partir de quelques particules survivantes de matière ? Quelle est la magie fantastique capable de les métamorphoser, ces quelques rescapées, en énergie et masse suffisantes pour lancer l’expansion qui aura duré quelques quinze ou douze milliards d’années ? D’autre part, le monde n’a pas d’âge précis, certaines étoiles observées sont plus vieilles, que les galaxies auxquelles elles appartiennent, et même plus âgées que l’univers. Comment expliquer tous ces paradoxes ?

Certes, dans le cadre de cette théorie, un certain nombre de questions restent sans réponse satisfaisante. Le big-bang a-t-il réellement existé ?

Le bon sens pourtant me dit, qu’on ne naît pas de “rien”, que le “rien” n’explose pas et qu’on ne s’étale pas dans le “rien”

La réponse est pourtant très simple et compréhensible : il n’y a jamais eu de big-bang.

L’expansion de l’univers sans le big-bang est l’expression matérielle de la force gravitationnelle répulsive, qui a comme conséquence la diminution de la densité de la masse pendant la création permanente de la matière en expansion. Elle est projetée par l’évasion des corps dans la convexité de la structure architecturale universelle. Je peux comparer cette vision à l’image de la gerbe d’étincelles que génère un feu d’artifice : de tous cotés, les éclats s’évadent vers l’extérieur, tel est notre univers, les étincelles en sont les étoiles.

Le rayonnement cosmique, ce fond fossile qui serait plutôt une dégradation de l’énergie émise par les étoiles, n’est pas la trace d’une grosse explosion originelle, mais le reflet du Mur de la lumière. Le rayonnement fossile cosmique est en réalité le résultat de l’activité thermique uniforme de la création permanente.

S’il y avait un point de départ, il y aurait eu forcement un mouvement dans le temps et dans l’espace, qui signifie obligatoirement une direction. Par conséquent, il serait impossible de voir le rayonnement uniforme de tous côtés. Nous le verrons plus intense dans une direction précise. Cette direction changera en fonction du mouvement de la Terre, de notre système solaire, voire de celui de notre galaxie, mais elle sera déterminée. Pourquoi le big-bang n’a pas de direction, alors que dans l’espace et le temps existent des coordonnées, puisqu’il est possible de situer les galaxies et les constellations ? Pourquoi les corps célestes sont disposés autour de nous d’une façon égale et homogène, comme si la Terre était au centre du monde ?

S’il y avait eu big-bang, en regardant dans le cône du temps passé, on verrait vers le début du monde les galaxies jeunes. Dans cette direction précise, il y aurait une accumulation d’astres très jeunes et très éloignés. Des formations célestes jeunes mais moins éloignées peuvent être parsemées partout. Cependant, les plus vieilles étoiles ne pourraient pas être très éloignées, près de la création initiale. Avec l’expansion dans le temps, elles seraient plus proches de nous.

Si je trace une ligne horizontale pour mesurer l’espace et une verticale pour mesurer le temps, je vais compter quinze milliards d’années sur la verticale, et en me déplaçant vers la droite sur la ligne horizontale, qui est l’éloignement de notre galaxie dans l’espace consécutif à l’expansion, je trouverais un point se situant quelque part entre la ligne horizontale et la verticale. De là, nous avons une vue en forme de cône qui contient le passé. Compte tenu qu’au départ l’univers était homogène, l’expansion devrait propulser la matière céleste d’une façon régulière. Par conséquent, si dans le futur nous ne voyons rien, puisque tout ce qui n’est pas encore arrivé dans le temps est invisible, il n’est pas moins évident qu’il est impossible de voir le présent, car la lumière met un certain temps pour nous arriver. De toute évidence, tout ce que nous voyons dans le ciel fait partie du passé. Alors, plus les astres sont éloignés de nous, plus ils se décalent vers le passé. Autrement dit, si nous observons des étoiles très vieilles et éloignées, cela signifie qu’elles étaient vieilles lorsque l’univers était jeune.

Puisque nous ne pouvons voir ni le présent, ni le futur, il y aura forcement une partie du ciel, qui sera invisible pour nous et nos télescopes. Pourtant ce n’est pas le cas. L’univers est autour de nous homogène et isotrope.

D’autre part, selon l’observation, plus les astres sont lointains plus leur décalage est rapide. Si l’expansion éloigne les astres de nous, car notre vision concerne uniquement le passé, cela signifie qu’ils retournent vers le big-bang. Ou alors, c’est notre monde dans le présent qui s’éloigne d’eux. Dans ce cas, si les galaxies lointaines s’écartent plus vite que les galaxies proches, l’expansion s’accélère. Autrement dit, plus les corps célestes se détachent de l’explosion initiale plus ils accélèrent, ce qui n’est pas logique.

L’évolution de l’univers homogène et non directionnelle est la preuve de la création permanente. Cette création se produit spontanément tout autour de nous, sans direction privilégiée, provoquée spontanément sans aucune cause autre que son caractère intemporel et perpétuel. Il n’y a ni endroit précis, ni temps délimité pour cette activité. Par conséquent, créées en permanence simultanément partout, les particules super-énergétiques n’arrivent pas du big-bang.

Nous avons l’impression d’être placés au milieu du monde, entourés d’astres et de corps célestes.

Alors à la question d’où vient l’univers ?

La réponse est : L’univers n’a jamais été créé, il a toujours existé, car l’énergie unifiée a existé et existera toujours.

Pourquoi existe-t-il depuis toujours ?

Il est une apparition tangible de l’univers essentiel, celui des champs, qui est la trame intemporelle. Le temps, comme la matière, se crée au fur et à mesure ici et maintenant dans notre monde.

Evidemment nous ne pouvons pas être témoins de la création d’une galaxie. Que représente notre temps comparé au temps cosmique ? L’histoire de l’humanité n’est qu’un instant insignifiant, une goutte, une larme fondue dans l’océan.

Cela ne nous empêche pas, bien entendu, de constater les états différents de formation de corps célestes. Nous pouvons étudier les étoiles plus jeunes ou plus âgées. Les nébuleuses en état de gestation, mais aussi des rayonnements de foyers énergiques, des radiogalaxies et les accélérations de particules à travers les cœurs battants des galaxies actives. Tout l’univers grouille de créations permanentes. Du sursaut gamma jusqu'à l’explosion des supernovae, en passant par les pulsars et les quasars, les preuves d’une ascension vertigineuse de la multiplication de la vie céleste nous submergent et ravient à la fois.

Mais quel est le secret de la création perpétuelle des galaxies ?

Le trou noir.

En fait, un trou noir n’est pas une étoile très dense, qui par sa masse importante s’effondre sur elle-même.

Ce phénomène est déclenché par l’accumulation d’énergies manifestées. Un point de déséquilibre des forces qui débordent et provoquent une déchirure de l’espace, absorbant la matière qui se densifie. Elle est accélérée à une vitesse croissante, et lorsque cette vitesse arrive à la limite critique, la masse disparaît dans le Mur de la lumière, en se transformant en énergie Essentielle. Ceci faisant, elle entraîne les photons et la matière se trouvant à proximité. La lumière étant engloutie dans cette déchirure, le trou noir reste invisible, puis l’explosion est imminente. Une fontaine blanche apparaît en écho de l’événement cosmique qui envoie des photons expulsés par l’explosion entre antimatière et matière. Ce n’est qu’une partie de la lumière, celle qui est créatrice de matière. Cette dernière se reconstitue à partir de l’énergie positive de la force Essentielle matérialisée dans notre univers spatio-temporel.

Son équivalent d’énergie négative, reste disponible sous forme d’énergie potentielle, faisant partie de l’énergie Essentielle. L’énergie négative et positive, accumulées dans des endroits parsemés par ci et là, percent des trous entre l’univers et l’antiunivers. Une partie de l’énergie entre et une partie de l’antiénergie sort (la matière et l’antimatière se transforment en énergie). En produisant des jets de lumière, la profusion de photons de la fontaine blanche vient de l’explosion de la matière et de l’antimatière. Leur énergie forme les particules de matière, aussitôt isolées de celles de l’antimatière par le Mur de la lumière, qui se referme.

Dans des endroits disposés partout d’une façon homogène, des déchirures spatio-temporelles de la trame sont des lieux de rencontres entre les deux mondes, où les explosions de matière et d’antimatière accumulent une énergie très importante. Ainsi, quand un tel objet massif est prêt à devenir un trou noir ou une supernova, l’intensité devient telle qu’elle déclenche le processus d’une création explosive. Il s’agit alors d’une nouvelle naissance, d’un futur foyer de formation de nouvelle galaxie. Sa gestation, son adolescence et sa maturité s’étalent à l’échelle du temps cosmique, discrètement, sans témoignage, car trop longs pour nous les mortels.

La super-énergie, celle que les physiciens appellent la grande énergie de l’unification primordiale est colossale. Il s’agit bien entendu de la force Essentielle, qui est la cause et la conséquence des créations permanentes.

Tout en transformant cette énergie en matière, l’apparition des particules s’effectue avec l’écoulement du temps. L’énergie, étant très supérieure à la masse qui vient d’être créée, garantit la stabilité de la matière. La force Essentielle a déjà donné l’élan d’un tourbillon, dans lequel se forme et se matérialise la force gravitationnelle, qui va façonner les étoiles et les membres d’une galaxie.

Plus loin, dans le vide, dissimulée derrière le Mur de la lumière, l’énergie est toujours présente. N’étant pas observable elle demeure virtuelle dans notre monde. Ceci est le secret de la création des galaxies. Cette description de l’état de l’univers, suggère un monde sans commencement, en autogenèse permanente, responsable de l’expansion de l’espace, et de l’apparition de nouvelles matières dans les nuages de particules. Les réactions nucléaires synthétisent des éléments comme l’hélium, le deutérium, le lithium, le bore, le carbone etc. qui ont la même proportion partout dans l’univers. L’équilibre constaté aujourd’hui à l’échelle globale, se produit en permanence. Ainsi la formation des galaxies seraient la conséquence de la communication entre les deux mondes : notre univers constitué de matière et l’antiunivers constitué d’antimatière (invisible et inobservable)

La force Essentielle demeure simultanément dans les champs quantiques du vide et dans le monde subatomique. Constituant la trame en une dimension de l’univers, cette même force est un champ muet et souverain.

D’où vient l’équilibre entre la masse et l’énergie totale ?

Les deux Univers évoluent dans une expansion parallèle, notre univers s'étend dans les dimensions de l'espace, tandis que l’antiunivers augmente la complexité de ses informations.

Comment évoluent-ils ?

Par la création continue. L’expansion parallèle de deux Univers provoque des éruptions à travers l'axe de la force Essentielle. Ainsi, une étoile lourde ne s'effondre pas sous son poids, mais celui-ci crée une concentration d’antiénergie de l'autre côté de l'axe de l'équilibre, qui cède en provoquant une déchirure et une explosion. Toute genèse est-elle un avènement de la lumière ?

Les endroits concentrés en création, explosion, provoquent un déséquilibre ailleurs. Lorsqu’il y a un événement d’explosion, l’accumulation d’énergie dans un endroit sur la face spatiale de la trame, il provoque un déséquilibre local dans la chaîne de l’énergie Essentielle par la création de matière. Cet événement entraîne la force négative à s’accumuler et peut provoquer une faiblesse dans un autre endroit, qui devient lui-même le foyer d’un nouvel événement.

Aussitôt, l'équilibre rétabli, il y a un autre déséquilibre, qui se produit ailleurs. Faut-il conclure, que la force Essentielle tout en étant colossale n’est pas illimitée, car enfermée dans un circuit ?

Quoi qu’il arrive au niveau de localités spatiales, la cohérence de la totalité reste intacte. De même elle permet le miracle de la conservation d’une étoile près d’un trou noir, ou celui de l’équilibre énergétique des galaxies conservant un trou noir dans leur cœur. C’est encore la force Essentielle qui anime la braise perpétuelle et fait battre le cœur des galaxies, demeurant plus jeunes que les étoiles de leur descendance.

Le résultat de la rencontre de la matière et de l’antimatière est une naissance. Une éruption, une supernova explose, des flashes gamma traversent le ciel. Des étoiles naissent... et elles meurent. Quelle est la mort cosmique, comment reconnaître son visage ? Toute explosion de lumière est naissance, car elle est expansive et explosive, alors que la mort est lente et implacable. Où disparaît la flamme qui anime le cœur des étoiles ? Pourquoi deviennent-elles des naines brunes, telles des zombis cosmiques ? Ceci est une autre dualité universelle. La vie et la mort sont les deux formes le l’éternité : Expansion et Entropie.

Les deux marquent la flèche du temps. L’univers étant en formation expansive, parallèle à l’entropie, le temps spatial de l’expansion est la manifestation du temps dans l’espace. L’expansion est due à la croissance spatiale dans le temps réalisée par la force gravitationnelle répulsive. Pourrait-elle surmonter l’entropie qui, elle, est la dégradation par la chaleur, la mort cosmique ? Il s’agit de savoir, si l’expansion qui est la création permanente réalisée par la force Essentielle pourrait compenser l’entropie. Ces astres morts sont-ils définitivement perdus ? Non. Les consommant durant leur vie, l’entropie avait puisé leur substance vitale pour la rendre à la Force Essentielle du vide. Ainsi l’énergie totale reste intacte. Cette vision de communication entre les masses et les énergies positives et négatives donnerait une réponse à l’énigme de la masse manquante de l’univers, car sa structure et son intégralité sont maintenues par la symétrie de l’énergie totale. Si elle reste toujours supérieure à la masse totale, malgré la création permanente, ceci suppose périodiquement un ralentissement local de la naissance d’étoiles et davantage de récupération énergétique. Dans se cas l’univers suivra une évolution cyclique, sans cataclysmes. Si l’énergie Essentielle est supérieure à la masse, dans ce cas il n’y aura pas de limites.

La phase de propulsion qui suivra sera l’éclat perpétuel de ce germe intemporel. L’expansion, le rayonnement fossile uniforme à 2,735 Kelvin, la nucléosynthèse des éléments, sont des arguments pour construire les fondements d’une nouvelle théorie de la création continue.

Le sommet de la virtuosité du “Maestro”, le chef d’orchestre désigne le premier violon pour son jeu en harmonie universelle avec les quatre forces de la nature.

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Mad-Jarova est une artiste à notoriété internationale. Artiste-peintre et sculpteur, elle est depuis son enfance visionnaire. Ses œuvres en témoignent. Ses visions scientifiques sont le fruit de son don naturel d’intuition et de vision globale des phénomènes. Sa découverte scientifique a été réalisée en 1985.

Dépôt légal : n° 3609 du 16 10 1990 et n°2000.03.0014 du01.03.2000
Son livre « Voyage au-delà de l’Infini » Editions Opéra, a été publié en 2001.